#MurderParty, le fin mot de l’histoire.

Salut à vous, jeunes enquêteurs-linguistes !

Après le monstrueux succès de notre première soirée, on voulait commencer par vous remercier grandement pour votre participation, votre motivation, vos retours et compliments, votre joie, vos sourires, et toute le tralala !
C’était vraiment super de voir tout ça, ça fait chaud au cœur et ça nous donne vraiment envie de nous décarcasser pour vous offrir de nouvelles surprises. On a beaucoup d’ambition pour vous, et on sait désormais que vous allez nous le rendre en mille.
Donc encore une fois : MERCI !

Merci

Now, back to serious business !

Rappel des faits : Le premier jour, un Labovien est retrouvé mort dans la salle Benveniste. Le lendemain, l’équipe pédagogique de l’ilpga convoque tout le département pour garder cette affaire secrète. Un Barthien découvre un message dans le journal de la veille, à savoir : As-tu une idée de qui est le méchant. Je suis parmi vous. 
Le troisième jour, quelques étudiants, toutes équipes confondues, vont chercher des indices dans la salle Benveniste. Un Chomskien trouve alors cette phrase (un exemple type d’ambiguïté syntaxique) : La petite brise la glace. En faisant les arbres syntaxiques correspondants il découvre l’arme du crime, à savoir : un brise glace.
Le quatrième jour, encore tous secoués par les récentes découvertes, lors d’un cours de phonologie, un Saussurien découvre une phrase qui n’a rien à faire dans un extrait du CLG de Saussure, en l’occurence : « Il ne faut pas se fier qu’à ce que l’on voit mais s’attarder sur celui que l’on ne soupçonne pas. »
Jour 5 : Celui là a posé problème malgré son apparente simplicité ! En effet, lors d’un cours d’informatique, le professeur reçoit un mail contenant un lien douteux. Cette page ne contient pas un mais deux messages (le second étant en commentaire du code HTML, pour le lire, il fallait faire un clic droit sur la page pour en afficher le code source). Les deux messages étaient les suivants :
En clair : « Le premier arrivé n’aime pas perdre sa place et faire taire les nouveaux devient une obsession. »
En caché : « Le sociolinguiste apprecie le fait d’etre entendu. »

Autrement dit, c’était un Labovien qui a tué son collègue Labovien !
En effet, le tueur ne supportait pas l’idée qu’un membre de son équipe lui ai volé ses travaux de recherche. Cependant, les messages menant au tueur n’étaient pas de la main de ce dernier, mais ont tous été disséminés par un Saussurien, qui, témoin du meurtre et ayant peur d’être accusé, a semé les miettes de pain menant au sanguinaire Labovien.

Un grand BRAVO à l’équipe Saussure qui a trouvé le meurtrier lors de la soirée au Café Oz. On leur a promis un cadeau, ce sera chose faite ! Nous vous contacterons par mail dès qu’on aura fini d’organiser tout ça 🙂

En cadeau voici les photos de la soirée !

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